Tracie S.

PRIX IMPACT SUR LE PATIENT 

Burnaby, BC – Le 15 juillet 2012, mon partenaire de vie depuis 23 ans est mort d’un cancer de la vessie. Ce jour-là, on devait se marier. Le lendemain, ma mère, l’autre personne la plus proche dans ma vie, a été hospitalisée, et je l’ai perdue moins de deux mois plus tard. Comme j’avais peu de parents ou d’amis pour me soutenir, j’ai cherché des façons de faire face à ma peine. Au cours d’une recherche sur Internet, j’ai trouvé la Virtual Hospice Society (littéralement la « société d’accueil virtuelle »), qui m’a littéralement empêchée de devenir folle et m’a peut-être même sauvé la vie. J’y ai tout de suite rencontré des gens, de parfaits étrangers, qui devaient comme moi faire face au chagrin et à la perte et qui m’ont accueillie à bras ouverts. Plus important encore, ils comprenaient les émotions brutes et la peur que je ressentais. À travers les larmes et le chagrin, j’ai noué des amitiés et j’ai tôt fait d’accueillir à mon tour les nouveaux visiteurs et de leur offrir le même soutien que j’avais reçu. L’amour, le lien unique, la compréhension que j’y trouve ne cessent de m’émerveiller, et les amitiés que j’y ai trouvées me donnent la force dont j’ai besoin pour continuer. Nous sommes unis d’une façon que d’autres personnes pourraient ne pas comprendre. Nous partageons des rires, des larmes, les bons jours comme les mauvais, et je sais qu’en tout temps, tout ce que nous avons à faire est de nous installer devant notre clavier et quelqu’un sera là pour nous ouvrir virtuellement les bras et sécher nos larmes. Quelle bénédiction que ce site!