Sheilagh H.

PRIX IMPACT SUR LE PATIENT 

Hamilton, ON – J’ai reçu un diagnostic de cancer du sein il y a un an. Plutôt que d’être froide et impersonnelle, la méthode informatisée utilisée pour mon traitement a donné lieu à des soins très attentifs.

J’ai passé une carte dans un lecteur et rempli un questionnaire au début de chaque visite. Résultat : j’ai signalé des symptômes que je n’aurais pas autrement jugés importants. Jamais je n’aurais pensé parler des douleurs dans mes articulations, de ma fatigue et de mes maux de tête, que je pensais sans lien avec mon cancer. On a changé mon médicament, on m’a dit comment traiter les symptômes et j’ai commencé à sentir que je pouvais jouer un rôle dans mon traitement.
Chaque infirmière et médecin que j’ai vu avait clairement accès à mes progrès. Même s’ils devaient traiter de nombreux patients, j’avais l’impression d’être connue. On me traitait comme une personne. Ils me parlaient souvent de choses que j’avais vécues auparavant, parfois avec un autre médecin. Mon radio-oncologue était au courant des problèmes que j’avais éprouvés avec un médicament et me posait des questions à ce sujet. À un certain moment, il m’a fortement recommandé de prendre rendez-vous avec mon oncologue.

C’était cette connaissance qu’avait le personnel de l’ensemble de mon dossier, pas seulement de ce qui les concernait, qui a rendu moins effrayante l’épreuve que me faisait vivre le cancer. Plus important encore, les changements apportés grâce au suivi constant de mes symptômes m’ont permis de recevoir des soins plus précis et plus efficaces. Peut-être que mon cancer aurait évolué de la même façon sans tout cela, mais cette méthode m’a beaucoup changée et m’a donné confiance.