Marilyn C

Morrisburg, ON – Je suis médecin de famille; je travaille dans un secteur rural de l’Est de l’Ontario et je peux vous dire que la technologie numérique est devenue une composante essentielle des soins donnés aux patients. Ça fait des dizaines d’années que le médecin de famille doit décider de l’endroit idéal où donner des soins, mais sans accès à toute l’information nécessaire, l’efficience n’était pas au rendez-vous, et il fallait prévoir un temps énorme avant de recevoir les rapports. Quand nous avons commencé à utiliser notre DME en 2005, nous avions quatre cabinets répartis sur une bande longue de 60 km sur la Rive-Nord de la Voie maritime du Saint-Laurent. En 2005, nous avons adopté l’un des deux seuls DME qui pouvaient s’intégrer à nos quatre cabinets et permettaient un accès de l’extérieur si nous en avions besoin à la maison ou à l’hôpital. Le financement obtenu par l’entremise du programme des adopteurs précoces s’est révélé essentiel au fil des ans puisque notre investissement depuis huit ans en matériel et en logiciels (à l’exclusion de la large bande et des fonctions de sécurité Internet) a atteint le million de dollars. Depuis lors, d’autres initiatives de technologie numérique nous ont permis d’offrir rapidement des soins de qualité. L’Hôpital de Winchester héberge maintenant le serveur du RLISS de Champlain, ce qui permet aux médecins qui y sont inscrits de profiter d’un accès à plusieurs projets pilotes, don’t eConsult, un accès à distance au DME de l’hôpital et, plus récemment, au projet pilote d’accès à distance au RIDNEO-d-ID. Toutes ces initiatives ont coûté cher, mais les économies dont profite le réseau en temps, en réduction des risques et en réduction de services redondants ont plus que compensé l’investissement. Et il est permis d’espérer qu’il y aura encore mieux!