Linda P.

Rothesay, NB – Mon histoire commence en 1984. J’étais alors une jeune maman de quatre enfants âgés de moins de neuf ans. Un samedi matin, je devais aller à l’hôpital en raison de maux de dos. Le médecin a diagnostiqué une hernie discale et m’a dit qu’il fallait m’opérer d’urgence. Je me demandais qui allait s’occuper de mes quatre enfants, car mon mari travaillait. Le médecin m’a assurée que je serais de retour à la maison au plus tard vendredi (l’opération avait lieu le mardi). Bon, puisque mon texte ne doit pas dépasser 250 mots, j’irai droit au but : l’opération s’est vraiment très mal passée. Je n’étais plus capable de marcher et j’ai dû tout réapprendre. C’était l’enfer. J’ai souffert de douleurs résiduelles chroniques (mais pas au même endroit qu’initialement) durant les 25 années qui ont suivi. Ces douleurs ont ruiné ma vie; je devais me gaver de pilules.
Je suis allée en ligne pour obtenir de l’information sur une intervention qui m’avait été recommandée. Une chance que je l’ai fait, car elle aurait eu des conséquences bien pires qu’une simple opération au dos; en plus, elle devait se dérouler dans une autre province. Si ce n’avait été des TI, je ne peux imaginer où je serais aujourd’hui. Je prends un autre médicament parce que j’ai subi une opération d’urgence qui n’a pas de rapport avec mon dos. Ce médicament m’aide à dormir, ce qui est bien, vu que, durant des années, je ne dormais que 3 ou 4 heures par nuit et j’étais comme un zombie le lendemain. Merci encore de faire évoluer l’information sur la santé. Grâce à cette information, j’ai refusé de subir une intervention qui aurait pu être la goutte qui aurait fait déborder le vase.