Gail F.

Selon vous, comment la santé numérique aide-t-elle les patients/aidants à participer plus activement à leurs soins?

La santé numérique me permet d’obtenir les résultats de mes examens, de suivre mes progrès et de préparer les questions que je souhaite poser au médecin. Je peux donc participer plus activement à mes soins de santé au lieu d’être une simple patiente qui attend passivement ses soins.

Décrivez une situation où la santé numérique a eu ou aurait pu avoir un impact sur vous en tant que patient, aidant ou membre de la famille.

Une tomographie de mes poumons montrait quelque chose d’anormal. J’étais suivie par un chirurgien de Toronto. Comme j’habite à presque deux heures de route de son bureau, nous utilisions la télémédecine pour les rendez-vous périodiques. J’allais près de chez moi pour passer les tomographies, puis les images lui étaient envoyées. Ensuite, nous organisions une visite par télésanté afin de passer en revue les résultats et de planifier la suite des choses. C’était formidable : je n’avais pas à m’absenter du travail, et mon mari non plus, qui autrement aurait dû prendre une journée de congé pour me conduire chez le médecin.

Le thème de la Conférence du Partenariat 2016 d’Inforoute est « La santé numérique au cœur des discussions ». À votre avis, comment pouvez-vous contribuer aux discussions sur la santé numérique?

Comme j’ai expérimenté la télésanté et que j’ai accès en ligne aux résultats de mes examens, je crois avoir une bonne idée des avantages que procure la santé numérique. Aussi, le fait de rendre les dossiers de santé numériques accessibles aux médecins d’une clinique sans rendez-vous, etc. permet à l’équipe de santé familiale d’avoir accès à l’information dont elle a besoin pour me soigner.

De quelle façon comptez-vous mettre en pratique et partager ce que vous aurez appris pendant la Semaine de la santé numérique et la Conférence du Partenariat 2016 d’Inforoute?

Je diffuserai l’information par divers moyens, entre autres au cours de mes activités de bénévolat à la Société St-Vincent-de-Paul. Souvent, les gens qui font appel à cet organisme sont vulnérables et marginalisés. Les outils comme la télésanté et les dossiers numériques seraient utiles pour eux.